Un autre monde se profile 2020


 

Nous serions à l’orée d’un changement (inéluctable) pour l’humanité … à l’horizon de 2020. 

A l’heure où la révolte sociale a revêtu ici la couleur jaune, initialement contre la hausse des taxes, … sous fond de violences, d’autres crises dans le monde font l’écho de sérieuses oppositions. Nous assistons témoin à un tournant d’histoire où 2008 peut être considéré comme un marqueur.

En effet 2008 est l’année de la crise financière aux ramifications universelles. Elle a ébranlé comme un éclair tout le système économique financier planétaire. Depuis peu de changements ont été observés, l’économie de marché est resté dans le même moule. Or les répercutions sont toujours prégnantes. Mais de là ont émergé de nouvelles consciences citoyennes, planétaires.
Entre temps, en 2012 la fin du calendrier des Mayas ‘annonçait’ la fin d’un monde, ce qui conforta dans cette attente tous les milieux ésotériques vers un changement.
Pour 2020, une nouvelle donnée entre en considération par le biais de l’astrologie, il s’agit de la conjonction Saturne et Pluton en Capricorne : une configuration mondiale significative et rare ! Tous les astrologues s’accordent à dire qu’il s’agit « d’un tournant pour l’humanité » [4]. Cette précédente même configuration remonte au 16e siècle*, 1518, entérinant la fin définitive du Moyen-âge. La découverte de « l’Amérique » par Christophe Colomb en 1492, a préfiguré de nouveaux échanges entre les hommes avec des gouvernances plus centralisées et s’en est suivi une nouvelle organisation économique du monde (jusqu’à nos jours).

*Pluton n'a été découvert qu'en 1933, il s'agit là de projection vers le passé

Alors, pour comprendre la portée « charnière » de notre époque actuelle, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec cette autre période d’histoire (16e siècle) et les décennies qui ont précédés (1452-1517) où des significateurs similaires apparaissent.

Sachant que le chemin jusqu’au point de non retour -cette jonction entre un passé (fini) et un avenir (autre)- à commencé plusieurs décennies avant, difficile à déterminer. Tout comme le cheminement d’une introspection analytique : le résultat n’est pas forcément spectaculaire ou rapide mais il peut être subtil, profond et in fine, libérateur d’un passé.

Un changement, une transformation, une mutation sociétale se produira. Mais par quel biais ?

  • Par une nouvelle crise financière qui rendrait K.O (knock-out) le FMI (Fonds monétaire international) et tout le système financier ?
  • Par la révolte grandissante des citoyens du monde envers la gouvernance de leur Etat ?
  • Par le biais d’un événement majeur imprévu, aux répercussions planétaires ? D’autant qu’Uranus, la planète des changements brusques, est aussi ‘dans la course’ ; actuellement en Taureau (signe de terre) jusqu’en 2026. La mondialisation a mis à dure épreuve notre Terre.

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L’eau, bien de vie honteusement détournée


L’eau est devenu « l’or bleu » honteusement détournée pour les impératifs de profits économiques par des sociétés cotées en bourse et protégées par des contrats secrets. Or, la pénurie de cette ressource naturelle touche 1 homme sur 10 dans le monde, qui n’y a pas accès.

En 2010 l’ONU reconnait officiellement l’accès à l’eau comme un droit humain. Mais ce droit est bafoué dans tous les pays du monde et à ce jour l’UE (l’Union Européenne) n’a toujours pas reconnu l’accès à l’eau comme un droit humain.

Seules les grandes villes ont repris la gestion municipale de l’eau ; comme Paris [en 2010] et Berlin [en 2014]. Cette tendance s’observe désormais à l’échelle mondiale : 265 villes dans 37 pays. Alors que jusqu’en l’an 2000, la privatisation était la seule voix envisageable.

La France de Napoléon III est à l’origine de la privatisation de l’eau telle qu’elle apparait dans le monde, suite à une épidémie de choléra à Paris en 1832 (20.000 morts). C’est alors qu’à été planifié le 1er réseau d’approvisionnement en eau potable et d’évacuation des eaux usées.’

(source : Film « Jusqu’à la dernière goutte », ci-après+bas)

 

L’EAU BIEN DE VIE POUR L’HUMANITE

  • L’eau, l’élément le plus précieux de la vie est pourtant si souvent bafoué de part le monde
  • Le manque et le trop d’eau ou le fragile équilibre du juste milieu
  • Le profit des grands entreprises au détriment des populations : Suez, Véolia, Neslé, …
    +Suez, augmente les coûts de raccordement au réseau d’eau à La Paz en Bolivie
    +Neslé, sa bouteille vendue à prix d’or chez les plus déshérités, fait débordée le vase !
  • L’eau devenue monnaies d’échange sur les bourses du monde. L’Australie, précurseur en la matière, est envahie ces temps-ci par des feux indomptés, devenus dramatiquement indomptables.

L’EAU DANS L’HISTOIRE :

  1. L’eau nourrissante de la terre, quand l’eau pure coule dans les ruisseaux
  2. L’eau de confort, des bains, des thermes, ou des hammams
  3. Le manque d’eau dans les contrées arides
  4. Problème de l’assainissement dans les territoires pauvres et surpeuplés
  5. les cours d’eau souillés par les industriels, l’agriculture intensive ou même les chercheurs d’or
  6. Les inondations meurtrières, quand le flot venu du ciel engorge la terre

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JUSQU’A LA DERNIERE GOUTTE – LES GUERRES SECRETES DE L’EAU EN EUROPE :

ARTE TV (59′) Film de Jérôme Fritel 2018 disponible jusqu’au 15 janvier 2020
https://www.arte.tv/fr/videos/072486-000-A/jusqu-a-la-derniere-goutte/

«Pourquoi l’UE incite-t-elle les pays d’Europe du Sud à privatiser les services de distribution et de recyclage de l’eau ? Enquête au cœur d’une guerre secrète dont dépend notre avenir.
Partout dans le monde, la privatisation de l’eau a échoué et nombreuses sont les villes, notamment en France et en Allemagne, qui ont préféré se réapproprier sa gestion. Pourtant, dans une Europe du Sud en crise, les opérateurs publics sont menacés de se la voir retirer. Pourquoi les élites bruxelloises incitent-elles ces pays à privatiser leurs services de distribution et de recyclage de l’eau ? Entre politiques d’austérité et lobbying auprès de l’Union européenne, les circuits de l’eau en Europe semblent s’accorder avec ceux du capital. Les citoyens, cependant, sont confrontés à une question cruciale, à laquelle les institutions européennes n’ont pas encore apporté de réponse claire : l’eau est-elle un produit commercial ou un bien commun ?

Au travers d’une enquête approfondie dans six pays, ce film montre combien l’eau reflète le débat actuel sur les valeurs en Europe et fournit de précieux indices sur l’état de la démocratie au sein de l’Union. Il met au jour une guerre secrète menée par de grandes entreprises dont l’enjeu engage notre survie.»

 

MAIN BASSE SUR L’EAU :

ARTE TV (88′) film de Yorgos Avgeropoulos 2017 disponible jusqu’au 13/06/2020
https://www.arte.tv/fr/videos/082810-000-A/main-basse-sur-l-eau/

«Le prometteur marché de l’eau s’annonce comme le prochain casino mondial. Les géants de la finance se battent déjà pour s’emparer de ce nouvel « or bleu ». Enquête glaçante sur la prochaine bulle spéculative.

Réchauffement climatique, pollution, pression démographique, extension des surfaces agricoles : partout dans le monde, la demande en eau explose et l’offre se raréfie. En 2050, une personne sur quatre vivra dans un pays affecté par des pénuries. Après l’or et le pétrole, l’ »or bleu », ressource la plus convoitée de la planète, attise les appétits des géants de la finance, qui parient sur sa valeur en hausse, source de profits mirobolants. Aujourd’hui, des banques et fonds de placements – Goldman Sachs, HSBC, UBS, Allianz, la Deutsche Bank ou la BNP – s’emploient à créer des marchés porteurs dans ce secteur et à spéculer, avec, étrangement, l’appui d’ONG écologistes. Lesquelles achètent de l’eau « pour la restituer à la nature », voyant dans ce nouvel ordre libéral un moyen de protéger l’environnement. En Australie, continent le plus chaud de la planète, cette marchandisation de l’eau a pourtant déjà acculé des fermiers à la faillite, au profit de l’agriculture industrielle, et la Californie imite ce modèle. Face à cette redoutable offensive, amorcée en Grande-Bretagne dès Thatcher, la résistance citoyenne s’organise pour défendre le droit à l’eau pour tous et sanctuariser cette ressource vitale limitée, dont dépendront 10 milliards d’habitants sur Terre à l’horizon 2050.

De l’Australie à l’Europe en passant par les États-Unis, cette investigation décrypte pour la première fois les menaces de la glaçante révolution en cours pour les populations et la planète. Nourri de témoignages de terrain, le film montre aussi le combat, à la fois politique, économique et environnemental, que se livrent les apôtres de la financiarisation de l’eau douce et ceux, simples citoyens ou villes européennes, qui résistent à cette dérive, considérant son accès comme un droit universel, d’ailleurs reconnu par l’ONU en 2010. Alors que la bataille de la gratuité est déjà perdue, le cynisme des joueurs de ce nouveau casino mondial, au sourire carnassier, fait frémir, l’un d’eux lâchant : « Ce n’est pas parce que l’eau est la vie qu’elle ne doit pas avoir un prix. »»

 

Ch.PL