L’hôpital Saint-Louis (Paris) historique

 

L’Hôpital Saint-Louis est le plus ancien* hôpital de Paris par son quadrilatère d’origine (1607-1612) classé monument historique. Il est à l’image d’un vase clos en autarcie, expressément conçu pour contenir les terribles épidémies de peste qui sévissaient depuis la fin du Moyen-Âge.

Ses portes s’ouvrent aux premiers malades en 1616, lors d’une épidémie, et restera en service sans discontinuer jusqu’en 1646, puis par intermittence ; il dépendait de l’Hôtel-Dieu depuis le début. Ce n’est qu’à partir de 1773 (après l’incendie de l’Hôtel Dieu) qu’il restera ouvert sans plus jamais refermer et évoluera vers un hôpital ‘pour tous’ alors que les grandes épidémies disparaissent.

Depuis il s’est agrandit et aujourd’hui l’ancien et le moderne se marient harmonieusement.

* De l'Hôtel-Dieu, 1er hôpital de Paris (fondé en 651), il ne reste plus trace 
de ses bâtiments historiques de 1255. Ils étaient près de la Seine, face à Notre-Dame 
mais ont été détruits par l'incendie de 1773 
puis intégralement démolis par Haussmann en 1878. 
La 'nouvelle' construction telle qu'on la connaît aujourd'hui (face Nord parvis Notre-Dame) 
a été achevée en 1875.

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Lorsqu’on pénètre ici, une fascination vous prend aux tripes… Dés l’entrée, ces toitures pentues vous plongent dans une histoire d’humanité bien particulière.

 Je vous propose, ci-après, l’immersion dans ce bâtiment et son histoire à travers les écrits déjà existants d’historiens, de scientifiques et de chercheurs contemporains ou d’époque – toutes les sources sont citées.

 

PLAN

1 – Origine de l’hôpital Saint-Louis
2 – Sa construction
3 – Salles des malades
4 – Les eaux de l’hôpital Saint-Louis
5 – Le musée de moulage
6 – Les innovations au fil du temps
– Plan et localisation (l’hôpital St Louis)

Galerie Photos

♦ Les épidémies de peste
♦ Les plus anciens hôpitaux d’Europe
Sources / Bibliographie / Sitographie

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1 – ORIGINE de l’hôpital Saint-Louis

L’influence déterminante des épidémies, une frayeur nouvelle de l’humanité, la peste est apparue à la fin du 14e siècle. Elle bouleverse en un jour l’équilibre sommaire de la cité. C’est d’abord la soudaineté de son apparition, son degré de communication et son ‘incurabilité’ qui n’a qu’un seul terme, la mort.  La fuite est la seule esquive laissant place au désordre et à la folie…   Puis, aussi soudainement qu’elle est apparue, la peste se retire. (2)

La pandémie du 16e siècle

le 16e siècle va connaître une série ininterrompue de contagions. « Alors qu’il est connu pour être le siècle de la Renaissance, des découvertes et de l’émergence d’une littérature, il est aussi celui des crises et des conflits à répétition, à la mortalité ravageuse, où la guerre et la maladie frappent sans distinction ».
La permanence du mal (la peste) et son ampleur appellent de nouvelles solutions pour éviter un bouleversement trop profond de la société.
Dès le début du siècle les gouverneurs de l’Hôtel-Dieu avaient alerté de l’engorgement dangereux lors d’épidémies et avaient sollicité la création d’un établissement spécialisé, destiné aux seuls contagieux, sur le modèle de Rome, Florence ou Milan. Mais faute de moyens, l’Etat n’avait pu initier une telle construction… (2) p.41-52

Les limites de l’Hôtel-Dieu
« En 1562, la peste est à l’origine de 68 000 décès à l’Hôtel-Dieu.
Cet événement (re)met en lumière les limites du seul hospice présent dans la capitale, l’Hôtel-Dieu, qui ne peut, dans un contexte d’épidémies répétitives, recevoir, isoler et traiter les malades contagieux. » [> Inserm/Hôpital Saint-Louis].

Planification du futur Saint-Louis

Le projet pour une nouvelle ‘maison de santé’ s’élabore au Parlement où les véritables négociations ont lieu. Mais en 1606 une nouvelle épidémie de peste noire rappelle l’urgence, c’est le roi Henri IV lui-même qui entérinera la proposition en 1607, lui conférant un pouvoir d’exécution. Il actera ainsi le plan du futur Saint-Louis, l’emplacement et le mode de financement : par la redevance sur la vente du sel, à Paris. « Voilà donc Saint-Louis, le premier hôpital créé et construit à l’aide d’un impôt indirect ! » A ce titre, le roi apparaît comme le véritable promoteur de l’opération (2) p.51
Il lui donne le nom de Saint-Louis, en souvenir de son aïeul Louis IX que l’on croyait mort de la peste à Tunis en 1270[On sait aujourd’hui que c’est inexact> cf. Henri H. Mollaret].

Choix de l’emplacement

Pour édifier cet hôpital, les terrains choisis se situent en dehors des remparts de la ville, loin de toute habitation, à mi-hauteur des collines de Belleville et près du gibet de Montfaucon. Cet emplacement constitue un lieu de choix pour traiter les ’empestez'[2]. Il est accessible par deux grands chemins : à l’ouest le chemin de Pantin et à l’est le chemin de la Courtille.

 

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2 – SA  CONSTRUCTION

La première pierre fut posée en juin 1607 (la chapelle, partie ouest) et le complexe intégral fut achevé en 1613.

Les personnages clés

  • Henri IV (1553-1610) – Roi de France de 1589 à sa mort (en 1610), il est l’initiateur de cet hôpital (par Lettre Patente du 17 mai 1607) en donnant son aval et les moyens pour que ce projet voit le jour, promptement.
  • Claude Chastillon (1559-1616) [11] – Topographe, cartographe, hydraulicien, il est à l’origine des premiers plans imaginés du futur hôpital. Ces plans seront ensuite repris par Claude Vellefaux.
  • Claude Vellefaux (?-1629) – Architecte bâtisseur, maître maçon, il assurera le suivi de toute la construction.

Une architecture homogène et pointue pour isoler la contagion

Construit sur des marécages, l’ensemble des bâtis ne possède ni caves, ni fondations avec un étage et des toits en ardoise à forte pente.

  • Le quadrilatère central, bâtiment de 120 m de long comporte à ses 4 angles et au milieu de chacune des (4) façades un pavillon de brique et de pierre plus élevé servant de chauffoir, de chapelle et de latrines. Le rez-de-chaussée voûté était utilisé comme réserves et comme magasins. Au premier étage, 4 salles de malades occupaient tout le quadrilatère. 2 galerie couvertes, au nord et au sud (seule celle du sud à été conservée), reliaient les équerres au quadrilatère. A l’ouest, une galerie mène au pavillon dit de l’escalier qui était lui-même relié à 2 pavillons : la cuisine et la pharmacie.
  • La cour centrale constituait le promenoir des malades, planté d’arbres avec une fontaine centrale. Au nord et au sud, un escalier extérieur en bois permettait l’accès au premier étage.
  • 4 équerres en retrait. Séparés du quadrilatère par un chemin de ronde, ces bâtiments sont au nombre de 4 et sont respectivement dénommés équerre Lugol, Bazin, Boucher et équerre de direction.
  • Le Pavillon Royal dit Gabrielle, accueillait les malades payants puis devint le logement des internes.
  • Les Pavillons de garde. Sur les 4 pavillons de gardes (ou de jardiniers) originels, 2 furent rasés lors de la construction du Musée de dermatologie et de l’école des enfants teigneux de Lailler.
  • Le Pavillon d’entrée possédait 2 chambres : une pour le chirurgien de garde, l’autre pour le chapelain de service chargé du registre d’entrée.
  • La Chapelle. Afin de permettre aux habitants des faubourgs alentours d’assister à l’office, seule l’abside de la chapelle était enclavée dans l’enceinte de l’hôpital. Le premier office a été célébré le 14 juillet 1610 pour le repos de l’âme d’Henri IV.
  • Une enceinte comprenant 4 portes décrivait à l’est une large courbe et enserrait des jardins voués à la promenade et un jardin de plantes médicinales.
  • le cimetière est placé dans la partie nord de l’enceinte, à l’arrière d’une plantation d’arbres.

>Source : Hôpital Saint-Louis, panneaux d’exposition APHP

Plan initial de l'hôpital Saint-Louis en 1607 - Plan de Claude Chastillon

Plan initial de l’hôpital Saint-Louis en 1607 – Plan de Claude Chastillon

Tenon, Mémoires sur les hôpitaux de Paris, 1788 :

« L’hôpital Saint-Louis .. par sa double enceinte de murailles, ses doubles cours qui l’enveloppent et qui interceptent toute communication avec la ville, son tour, sa galerie à transmettre les aliments qui empêchent la contagion de s’étendre aux serviteurs employés à la paneterie, etc… et par eux au dehors ; il en diffère par le soin qu’on a eu d’y renfermer religieuses, prêtres, chirurgiens, infirmiers afin qu’ils ne répandissent pas à l’extérieur le mal qui règnerait au dedans, par les attentions particulières qu’on a prises de leurs logements, les précautions à se procurer les départements, les pièces de dessertes dont il est impossible de se passer dans un pareil hôpital…
En attendant, je ne puis qu’applaudir aux savantes dispositions de cet hôpital : elles convenaient à un hôpital des pestiférés, ou bien à une autre maison de contagion mais toujours pour une seule espèce de contagion… »

Plus tard il accueillera les galeux, vénériens et contagieux de toute sorte…

« Cet hôpital a été construit pour les malades, d’un seul tenant et sans remaniement. Ceci explique sans doute sa réussite et sa longévité. » [12]

 

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3 – SALLES DES MALADES / Organisation

« Dans les grandes salles de l’Hôpital Saint-Louis, les lits sont à six places. Au début, 6 pestiférés. Plus tard, côte à côte, vivent, souffrent, meurent un cholérique, un typhique, un érésipélateux, scorbutique, un syphilitique. » (2)

(…)

 

 

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4 – Les eaux de l’Hôpital Saint-Louis

(…)

(…)

 

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5 – Le Musée des moulages

« Collection unique au monde. Ces moulages destinés à l’enseignement, à l’information des médecins, patiemment élaborés au long des années, reproduisent, représentent les diverses maladies de la peau. Nez lépreux, doigt syphilitique, gommes, eczémas, psoriasis, les moulages horribles ou dérisoires se succèdent. » (2)

Hôpital St Louis, le musée des moulages - (c)ChPL

Hôpital St Louis, le musée des moulages – ChPL

 

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6 – Les innovations au fil du temps

  • Saint-Louis est le premier hôpital crée et construit à l’aide d’un impôt indirect – la redevance faite sur la vente du sel.
  • Il fut le premier hôpital a être équipé de lits en fer, dès le départ.
  • La première usine à gaz de France (en 1818) pour le chauffage et l’éclairage.
  • (…)

 Sa conception visionnaire (d’un seul tenant) humaniste est le berceau d’innovations décisives.
Aujourd’hui, le nouvel hôpital est un référentiel international en dermatologie (peau) et hématologie (sang) notamment.

Ici, l’ancien et le moderne cohabitent harmonieusement au service de l’humain.

 

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7 – Plan et localisation

Adresse – 1 avenue Claude Vellefaux 75010 Paris

Plan actuel de l’Hôpital Saint-Louis ↓

Plan actuel de l'Hôpital Saint-Louis

Plan actuel de l’Hôpital Saint-Louis, entrée rue Claude Vellefaux, Paris 10e

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GALERIE  PHOTOS

Photos ChPL

 

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♦ Les épidémies de peste

La peste est le fléau majeur des XIVe, XVe, XVIe.. siècles, devenue pandémie récurrente depuis 1346, année d’éruption de la peste noire. Entre 1346 et 1353,  l’Europe voit décimer un quart de sa population, soit 24 millions d’habitants. L’hygiène déplorable en est un point de départ associée à proximité de vie et pauvreté… Les épidémies semblent se propager à la suite d’épisodes climatiques extrêmes, raréfiant la nourriture (famine) et fragilisent les êtres humains. (>Source : Epidémies et famines en France).

Recueils et témoignages historiques sur la peste :

Extrait du Rosaire (1.) : « … Que Paris est sombre et sinistre ! La peste noire a dépeuplé les rives de la Seine ; la famine y joint ses horreurs. On ne voit errer dans les rues que des figures à peau de cadavre. Ici des cagoux au front menaçant et des mendiants à plaies hideuses implorent la pitié publique ; là des filles flétries à quinze ans, se prostituent pour une obole. Plus loin, des soldats mutilés, couchés sur des fumiers infects et le corps couverts de tumeurs livides, propagent la contagion. Des cadavres que les valets de la peste n’ont pas encore eu le temps d’enlever gisent ça et là sans cercueil ; plusieurs bandes de chiens et de loups, des pourceaux et des reptiles immondes viennent, au milieu de boues pestilentielles, se disputent des lambeaux de chair humaine. O terreur ! Des bêtes jusqu’alors inconnues apparaissent au sol de la Mort : d’où ces monstres sont-ils sortis ? qui les a créés tout à coup ?… Les passants, armés de bâtons ferrés, repoussent à la fois le contact des êtres humains et l’approche des animaux sauvages. Le désespoir est peint sur toutes les physionomies. Hélas ! et cependant, bien que la consternation soit généralement parmi le peuple, c’est la fureur qui y domine. » (Il mourrait 800 personnes par jour à Paris).
[…] Maurice a vu sur son passage des magistrats subalternes, enveloppés d’une cape de serge noire, et tenant des bâtons blancs, marquer d’une croix rouge les maisons des pestiférés. … Tout individu qui oserait ouvrir sans permission les portes frappées d’anathème ou effacer les croix fatales, devra avoir le poing coupé. » […]

  1. Les écorcheurs ou usurpateurs de la peste : fragments historiques (1418) – Par Arlincourt (Charles Victor Prévôt, vicomte d’) >> version numérique.
  2. Discours très ample de la peste (1581) divisé en trois livres par Nicolas de Nancel >> livre numérique gratuit.
  3. Traité de la peste : recueil des meilleurs auteurs anciens (1721) Volume 1, par Jean-Jacque Manget >> version numérique gratuite. (p.196 chapitre sur l’Hôpital : « Qu’il doit y avoir nécessairement dans une ville infectée de la peste, trois sortes d’hôpitaux : 1) pour les pestiférés, 2) pour les suspects, 3) pour les convalescents et fuir ».
  4. De la peste, Volume 1 (1721) Par Jean Pierre Papon >> version numérique gratuite

Etudes sur la peste :

Liste des grandes épidémies et famines à Paris (Réf. angleneasn) :

  • 1346-1348Peste noire qui dura 2 ans
  • 1428
  • 1437-1438
  • 1466
  • 1521 – Grande famine en Ile de France
  • 1522, 1523, 1529
  • 1544
  • 1562 – Grande et terrible épidémie : 68 000 morts sont consignés sur les registres de l’Hôtel Dieu.
  • 1568
  • 1578 – Peste noire, dysenterie en Ile-de-France
  • 1582, 1586-1587 – Grande famine en Ile-de-France
  • 1589-1590 – Grande famine qui causa la mort de 45 000
  • Dans toute la France
  • 1606-1607 – Epidémie de peste, qui encombra l’hôtel Dieu de malades
  • 1619 – Peste
  • 1709 – Grande misère suite à un hiver très rigoureux, qui occasionna l’apparition de diverses maladies dans Paris et principalement le scorbut (cf. Hôpital Saint-Louis, p.536-par A. J. Meindre 1721)

 

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♦ Les plus anciens hôpitaux d'Europe 
  1. L’Hôtel Dieu (Paris, France) fondé en l’an 681, agrandit en 1255 mais détruit par l’incendie de 1773. Il ne subsiste plus aucun bâtiment de cette époque….
  2. St Mary Magdalen (Winchester, Angleterre) de 930 à 1030. Ce dispensaire ou infirmerie médiévale destiné aux lépreux, a été découvert et mis à jour lors de fouilles archéologiques en 2010. La datation a été révélée par l’analyse au Carbone 14 des restes retrouvés sur le site.
    St Mary Magdalen hospital (Winchester, Angleterre) fondé en 1180 par Bishop Tockyve prolongeait probablement l’histoire du précédent.
  3. El hospital de Antezana (Madrid, Espagne), hôpital de Notre-Dame de la Miséricorde, fondé en 1483 est resté en activité depuis sa fondation, il est considéré aujourd’hui comme le plus ancien hôpital d’Europe, toujours en activité.

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Les hôpitaux de Paris toujours existants dans la chronologie des bâtis 
  1. St-Louis (Paris 10e), achevé en 1612 destiné aux maladies contagieuses
  2. La Pitié Salpétrière (Paris 13e), achevé en 1656 sous Louis XIV, devient hospice en 1658. Il fut démoli en 1896, il ne subsiste aujourd’hui qu’une ‘tour’ de la première date.
  3. Necker (Paris 15e), fondé en 1778 dans les bâtis du couvent des Bénédictins. Il devient le premier hôpital pédiatrique au monde en 1802.
  4. Cochin (Paris 14e), achevé en 1780, spécialisé dans le soin des maladies vénériennes.
  5. Hôpital de la Rochefoucault, Maison Royale fondée en 1780.
  6. St Antoine (Paris 11e), devient hospice en 1794.
  7. Rothschild (Paris 12e), fondé en 1852 initialement pour les personnes de religion juive.
  8. Lariboisière (Paris 10e), ouvre ses portes en 1854.
  9. Fernand Vidal (Paris 10e), fondé en 1858 centre anti poison.
  10. Hôtel-Dieu (Paris 5e) les bâtiments que l’on connaît aujourd’hui date de 1875.
  11. Tenon (Paris 20e), fondé en 1878.
  12. H. Broussais, crée en 1882 suite à une épidémie de typhoïde.

 

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♦ SOURCES / BIBLIOGRAPHIE / SITOGRAPHIE
  1. Histoire des hôpitaux de Paris en quatre cents dates: les blouses blanches …Par Robert Vial, 1985 – Ed. L’Harmatan
  2. L’Hôpital Saint-Louis, par Pierre-Nicolas Sainte Fare Garnot – Ed. l’Arbre à Images, coll. ‘Hôpitaux de France, histoire et architecture’, 1986 – 128 p. (volume tiré à 5 100 ex).
  3. Saint-Louis est-il mort de la peste ? Henri H. Mollaret et Jacqueline Brossollet in Presse médicale 1966
  4. Hôpital Saint-Louis et la peste – cf. p.536 par A.J.Meindre (1855) >>Livre numérique « Histoire de Paris et de son influence en Europe » – Tome 4 de 1855
  5. Histoire de l’hôpital Saint-Louis à travers ses bâtiments, par Pierre Faure (pdf) – In : Revue d’histoire de la pharmacie, 87e année, n°324, 1999. pp. 443-448.
  6. L’hôpital Saint-Louis, par P. Huart et J. Poulet (pdf) – Communication présentée à la séance du 27 septembre 1974 de la Société Française d’Histoire de la Médecine. pp. 693-702.
  7. Le musée-bibliothèque de l’hôpital Saint-Louis – Gilles Tilles et Daniel Wallach, 1994 – 16 p.
  8. Saint-Louis – Liste bibliographique riche et complète consacrée à l’hôpital Saint-Louis – blog aphp /pdf
  9. Hôpital Saint-Louis > Wikipedia.
  10. Les Livres d’architecture – Topographie française (Chastillon Claude et al, 1641) Architectura CERS Université de Tours (architecture, textes, et images), article de Frédérique Lemerle (Cnrs, Cesr, Tours 2014) : Claude Chastillon (1559-1616), « Auteur d’un Recueil de géométrie et de mécanique (Paris, BnF, Estampes I a 2, ff. 384-388), expert en fortifications et cartographie, excellent hydraulicien, Chastillon mourut avant d’avoir publié la ‘Topographie francoise’ qu’il projetait, comme l’atteste la table des figures. (…) L’ouvrage riche de près de 500 gravures se recommande moins pour ses qualités graphiques (absence d’ombres portées, vision schématique et perspective maladroite) que pour sa richesse documentaire. (…) Parmi les monuments les plus remarquables représentés on notera … les grandes réalisations parisiennes du règne de Henri IV dont, le Collège royal, l’hôpital Saint-Louis, la place Royale (Place des Vosges) (…). »
  11. Panneaux d’exposition APHP – Hôpital Saint-Louis
  12. Plans de Paris de 1615 de Merian – l’hôpital Saint-Louis y est présent, sur la gauche du plan.
  13. Archives anciennes de l’AP-HP – « Les archives anciennes sont constituées des fonds des établissements datant du Moyen-Age à 1790. »
  14. Archives médicales de l’AP-HP – « Les fonds d’archives médicales sont constitués de documents à caractère médical couvrant une période du XVIIIe siècle à nos jours.
    Les certificats médicaux, constitués aux XVIIIe et XIXe siècles à l’Hôtel-Dieu, à l’hôpital Saint-Antoine et à l’hôpital Saint-Louis, sont les documents les plus anciens de ces fonds. »
  15. L’hôpital Saint-Louis l’architecture et histoire vidéo de 5’12 » (via Youtube) mise en ligne le 24 janv.2012
  16. Inserm/Hôpital Saint-Louis –

 

Ch. PL

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