L’Océan Indien sud en 3 cartes pour le MH370


 

Le vol MH370 introuvable
Depuis la publication des dernières données Inmarsat (en mai 2014) mon interrogation s’est portée sur les espaces aériens valident au dessus de l’Océan indien sud en parallèle avec les relevés hydroacoustiques (sismiques) pris à l’intérieur de l’Océan.

Ainsi, en juxtaposant 3 cartes :

  • la carte des Pings rings du satellite Inmarsat, dont le 7e arc de cercle (4813)
  • avec la carte des exclusions aéronautiques
  • à la carte des points d’observation hydroacoustiques de la sismicité et de la biodiversité

J’ai été frappé par la similitude triangulaire entre les deux zones d’exclusion et d’observation. Voilà pourquoi j’émets l’hypothèse que l’espace où repose l’épave pourrait se situer en dehors de ces zones plus à l’Est, sur le tronçon du 7e arc de cercle (correspondant au Ping 4813) Sud-Ouest Indonésie, au large Est / Sud-Est de Christmas Island, au grand large Sud-Est de Coco Island.

 

 

En effet, l’île Diego Garcia (US), base militaire américaine à 5°46’S 72°38’E est un lieu hautement sensible très surveillé. Elle est d’ailleurs protégée par cette zone d’exclusion aéronautique qui s’étend jusqu’à l’Australie. Il me semble donc que tout avion intrusif aurait été détecté et signalé sinon, pourchassé. (cf. carte 2)

A cela, s’ajoute une autre surveillance, bien plus fine et scientifique. Il s’agit de l’activité sismique et magmatique. Car nous sommes là sur les trois dorsales de l’Océan Indien. Zone ultra sensible (pas pour les mêmes raisons) qui plus est le passage des grands mammifères marins (baleine). Cette zone d’observation scientifique correspond à un triangle qui s’étend de l’île Diego Garcia (US) au Cap Leeuwin (Australie) en passant au large NO de l’île Kerguelen (Fr). Les données hydroacoustiques rendues disponibles par l’Institut des sciences de l’univers (ISU/CNRS) n’ont pas émis de signal d’alerte significatif pour cette date. Or, il me semble qu’un avion de 63 m n’aurait pu entrer dans l’eau sans provoquer de vibrations hydroacoustique. (cf. carte 3)


Les 3 cartes :

  • Carte 3 Les points d’observation hydroacoustiques de la sismicité et de la biodiversidé dans l’Océan indien – Sources : Institut national des sciences de l’Univers/ CNRS  « Observatoire hydroacoustique de la sismicité et de la biodiversité » (OHESIS-BIO) >>
    Sources : Institut national des sciences de l’Univers / CNRS – "Observatoire hydroacoustique de la sismicité et de la biodiversité OHASIS-BIO)" – http://www.insu.cnrs.fr/en/node/1759

    Sources : Institut national des sciences de l’Univers / CNRS – « Observatoire hydroacoustique de la sismicité et de la biodiversité OHASIS-BIO) » – http://www.insu.cnrs.fr/en/node/1759

     


Info plus

Extrait données Inmarst p.39 : la dernière transmission reçue par l’avion le 8 mars 2014 à 00:19:37.443 / Nom du canal IOR-R1200-0-36F6 / Burst timing offset 49660
Extrait données Inmarsat du 8 mars 2014

 

Par ailleurs, d'autres recherches sur le net ont émis cette hypothèse 
avec l'analyse détaillée et comparée sur 4 points de surveillance 
du niveau de la mer des Tsunamis, pour l'évaluation de gestion des risques.
Le relevé concerne les stations de : Christmas Island, Cilacap (Java), 
Pt Murat (Australie) et le Cap Cuvier (Australie). 
Cf. Sources : Redit MH370 (juillet 2015) dont l'article, 
"Triangulating with sea level monitoring data : Christmas Island ..."

 

Ch.PL
(mise à jour Juillet 2015)

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